IM Nice et Luxembourg

Encore un beau week end pour les membres du TCG !

 

Samedi avait lieu l’IM 70.3 de Luxembourg, auquel Paul participait.

Au grand dam de ce dernier, la natation a été annulée en raison d’une pollution aux algues bleus. Au programme donc : un parcours vélo de 90km à cheval sur deux pays (Luxembourg et France) suivi d’ un semi marathon le long de la Moselle. Paul boucle la course en 4h29, accompagné de son fils sur la ligne d’arrivée !

Le dimanche, plusieurs membres prenaient le départ de l’IM 70.3 et de l’IM de Nice.

Thomas H., Loïc, Aurélien, Aleix, Julien et Mathilde ont participé à l’IM 70.3. Dorian, José et Benoit se sont eux illustrés sur la distance reine.

 

Thomas Huwiler fait une très belle course en 4h11 et prend la 7eme place du classement. Il raconte qu’après un départ au lever du jour et une orientation un peu difficile en mer, le parcours vélo s’est bien déroulé jusqu’au sommet du col de Vence où il parvient à remonter jusqu’en 6e position. La descente est technique et un peu plus difficile, Thomas perd quelques places au classement qu’il rattrapera ensuite sur le parcours course à pied.

 

 

Julien monte lui aussi sur le podium, puisqu’il termine 2e de sa catégorie en 4h47.

Il nous raconte ses impressions : « Me voilà au départ de mon second IM 70.3, il est 06h35 et le départ des professionnels vient d’être donné alors que le soleil n’a toujours pas pointé le bout de son nez. Dans quelques minutes ce sera mon tour et je peine à distinguer la première bouée.

Le départ est un peu chaotique, j’ai toujours du mal à bien distinguer les bouées et mes lunettes commencent à prendre l’eau. Je termine finalement la natation en 33mn et 2000m au compteur, un peu en dessous de mes objectifs.

Après une longue première transition, j’enfourche mon vélo et rattrape mon retard. Le rythme est soutenu mais je me sens bien, je connais le parcours et je veille à bien gérer ma nutrition. Je termine le parcours vélo en 2h41 et m’élance sur le semi sous la chaleur qui commence à être bien présente.

Je boucle les 10 premiers kilomètres rapidement, conformément à ma stratégie de course. La deuxième moitié du semi-marathon sera plus compliquée et mon allure diminue progressivement.

 

 

Merci à Alan qui était présent pour m’encourager et a même couru avec moi sur quelques mètres. Il me pousse à accélérer pour essayer d’obtenir la 1ere place. Je ne connaissais pas mon classement et ne comprend pas très bien pourquoi il fait référence au podium. Je termine en 4h47, très content d’avoir réalisé mon objectif qui était de compléter cet IM 70.3 sous les 5h. Je prends en plus la 2e place de ma catégorie et je me qualifie pour les championnats du monde à St George en 2022. Je ne m’attendais pas à ce résultat et une telle surprise à l’arrivée ! Bravo aux autres membres du TCG présents ce week end, qui ont réalisé de très belles courses ! »

 

On félicite également Loïc, Aurélien, Aleix et Mathilde qui terminent leur course en 5h08, 6h12, 5h40 et 6h34 respectivement.

Aurélien nous partage son retour : « Après de multiples reports de l’IM de Nice, j’y suis enfin sur cette ligne de départ. A 6h30 il fait encore nuit et en quelques minutes nous basculons à l’aube du jour, c’est une incroyable sensation. Je commence à peine distinguer les bouées et le parcours natation.

La natation se passe très bien, que du plaisir de nager aux aurores – merci au coach Damien de nous avoir entrainé à nager en drafting, il y avait du monde.

Le Parcours vélo se passe très bien également, avec beaucoup de dénivelé dès le départ, jusqu’au Col de Vence. Arrivé au col, le parcours reste exigeant avec une longue descente jusqu’à Nice. J’ai subi une chute dans un virage très serré, un peu trop gourmand. Aucune casse et je repars jusqu’à l’arrivée sur la Promenade des Anglais.

Un peu déçu de mon semi, je vais connaître le syndrome de l’essuie-glace au genou gauche durant 15km. La course se terminera au mental, avec un capital résilience au plus haut.

Quelle sensation que de connaitre une arrivée sur un half Iron Man ! Avec tout ce public qui t’encourage, je prends rendez-vous pour 2022 »

 

Enfin, un grand bravo à Dorian, José et Benoit qui finissent leurs IronMan en 10h28, 12h32 et 12h05, une belle performance !

 

Dorian nous livre lui aussi ses impressions : « C’est au bout de 2 ans de préparation et 3 courses repoussées à cause du covid que je pensais enfin disputer mon premier Ironman. Inscrit à Embrun et prêt comme jamais, le virus m’attaque personnellement deux semaines avant la course. Du coup ça sera Nice. Pas si mal comme consolation.

La natation est un vrai plaisir. J’ai décidé de m’économiser pour la suite, ce qui me laisse le temps d’admirer alternativement le lever de soleil et les eaux bleues.

Le vélo est tout aussi beau. Montée vers Vence, puis les 20kms du col de l’Ecre en respectant l’allure cible. Les routes sinueuses transforment les villas en roches ocres puis en plateau calcaire. La fatigue apparaît mais la traversée de ce magnifique décor fait tout oublier. Le changement de position sur le vélo et l’apparition des premières descentes contribuent aussi à faire passer le temps plus vite. Une dernière montée de 10kms en essayant de tenir la puissance visée et c’est déjà le moment de rebasculer sur Nice au terme d’une descente aussi excitante que piégeuse. Mais le vrai danger c’est la personne âgée qui traverse la route devant moi sur la Promenade des Anglais et que je manque de percuter à près de 40km/h. Le vélo est maintenant dans le rack, c’est parti pour la course à pied.

 

J’entame le marathon en 4’40/km comme prévu et comprends de suite que ça va être un sacré long chemin. La course au parcours idyllique se transforme en chemin de croix goudronnée. La fatigue, la chaleur, la prudence ou peut-être juste la lassitude me font ralentir. On oublie les projections, les classements, les “faudra tout donner”, on attend juste le passage devant les supporters pour rebooster le moral et on repart pour 3 puis 2 puis un tour. Ça y les jambes reviennent, on a compris que c’était fait, que le plus dur est passé, on joue de nouveau avec le chrono. Et si on essayait de passer la ligne sous les 10h30 ? 10h28. Finalement on est bon, on est là où est voulait être, dans le top 100 avec le sentiment d’avoir fait le travail. 65e, c’est même mieux. Mais le principal c’est de s’être prouvé qu’on pouvait le faire, que l’entraînement était bon et surtout qu’on a envie de le refaire. Et si possible avec les copains et les copines pour partager ces aventures assez exceptionnelles. Un grand bravo à tous les membres du club présents ce jour-là !»

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